Il ne savait pas comment lui dire les mots qu'il avait si souvent raconté. Le sang monta en lui, partout, de la pointe de ses pieds à ses joues. Il vint près d'elle, qui s'était calée contre ce mur.
Le plus naturellement du monde, sa main glissa doucement sur la robe soyeuse, cherchant l'ourlet sublime, la couture frontière, cette ligne de tissu lui ouvrant le passage vers l'envers du décor. Puis la main rencontra la jambe gainée de soie jusqu'à la peau nue au dessus de ce bas, et commença à remonter, tendrement, le long de cette nouvelle douceur ...
Chaque centimètre était le lieu d'un embrasement qui à peine entamé était laissé à lui-même alors que la main continuait son ascension. Elle s'arrêtait parfois pourtant comme pour se reposer et caresser la jambe au même niveau. Etait-ce une pause rafraîchissante ou une torture supplémentaire ? Pouvait-elle permettre que cette main baladeuse parle à son corps si loin et si profond ?
Son c½ur s'affolait, ses tempes battaient très fort. L'espace d'un instant elle réalisa qu'ils s'étaient pas à pas, millimètre par millimètre éloignés de la rue bruyante pour se retrancher dans l'embrasure de cette porte cochère...Puis elle ferma de nouveau les yeux et laissa emporter par ce doux tourbillon de sensations.
Elle sentait ses fesses frémir, ses hanches attendre le contact sans hésitation. Elle sentait son ventre onduler en voyant la vague venir, son buste bouillir d'impatience. Elle sentait ses seins saisis de sensations délicieuses, tendus sous le tissu de sa robe.
Voici l'un des poeme sensuel que j'ai trouver sur ce site
coeur de mary c'est comemnt dire tres euh...enifn bref...^^